
Cathédrale Saint Jean rénovée
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LA JOURNEE COMMENCE BIEN, IL FAIT BEAU, NOS AMIS SONT A L’HEURE – OU PRESQUE – LA VISITE DU VIEUX LYON PEUT COMMENCER (Avertissement au lecteur : L’approche historique de la visite nous a amenés à développer certains des évènements relatés, lorsque les détails donnent sens.)
Le rendez-vous est donné devant la Cathédrale Saint-Jean, c’est commode, mais c’est aussi une surprise qui nous est réservée, on peut désormais admirer la Cathédrale, débarrassée des échafaudages qui « l’habillaient » depuis de longs mois. Imaginez, cet édifice du XIIIème siècle vient de vivre une importante restauration : entreprise en 1981, elle s’achève… quelques jours seulement avant notre visite !
Occasion s’il en est de nous pencher un peu plus sur les embellissements passés et à venir de ce monument, édifice majeur de la ville :
Epoque Révolution Française : mutilations sévères… Après les importants dommages subis, une restauration d’envergure est indispensable. Elle est mise en chantier en 1845, elle dure une quinzaine d’années. En 1862, l’édifice est classé monument historique.
Une prochaine cure de jouvence attend la Primatiale en 2012. Un ambitieux chantier traitera cette fois de la restauration intérieure. Lorsque celle-ci sera achevée, nous pourrons vous donner rendez-vous, cette fois pour admirer les trésors que compte la cathédrale, comme par exemple son horloge astronomique, l’une des premières en fonctionnement en France (après Cluny et Strasbourg). Quand les hommes de l’art lui auront redonné toute sa splendeur, la Cathédrale pourra enfin retrouver la quiétude pour de nombreuses années et accueillir ses nombreux visiteurs et fidèles dans l’atmosphère sereine qui sied au lieu.
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Notre périple commence par les traboules voisines,
mais les traboules : quézaco ?

Traboule typique
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Mot lyonnais pur jus, qui viendrait, selon un « gône » archéologue historien, de « trans’ambulare » Ce gône, Amable Audin, affirme que l’étymologie du mot traboule prend racine dans la locution latine « trans-ambulare », « trans. » (à travers) « ambulare » (parcourir) donc passer à travers. Il s’agit en l’occurence d’une voie piétonnière étroite débutant par un couloir d’entrée et traversant un ou plusieurs bâtiments, l’astuce permettant de relier une rue à une autre en raccourci.
La datation des premières traboules est inconnue. Ce n’est qu’au 4ème siècle que l’Histoire évoque leur existence.
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Pour commenter Le Quartier Renaissance où nous déambulons, notre aimable guide accompagnatrice explique :
Moyen-Age épuisant passé, vient la Renaissance, la bien nommée. L’activité du Vieux Lyon s’intensifie dans de nombreux domaines : commerce, finance, urbanisme, culture…
La ville fait commerce d’épices, de soieries, de velours, de taffetas, de damas, d’aciers fins, d’armes de qualité, de couteaux, de produits métallurgiques… Les paiements s’effectuent au moyen de lettres de change, créées à la fin du XIIIe siècle en Italie. Le secteur bancaire y est très développé.
L’architecture du Vieux Lyon se redessine dès l’arrivée des Florentins. Ceux-ci accompagnent Catherine de Médicis qui doit épouser le second fils du roi de France François 1er. Ce ne sont autres que les hauts dignitaires qui constituent la cour de Catherine de Médicis. De cette union entre l’Italie et la France, le Vieux Lyon héritera d’une architecture inspirée des palais de Florence. Le quartier se transforme, prend des accents colorés de Toscane, des artisans y prennent place, des « bouchons » apparaissent.

Façade Renaissance
De cette époque florissante, peu de transformations architecturales à noter, le Vieux Lyon a fort heureusement échappé, ou à peu près, aux nombreux projets de remaniements destructeurs, en particulier au XIXe siècle.
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" Hôtel de Gadagne "
Au cœur de ce quartier Renaissance un musée, ou plutôt deux,
cohabitent sous le même toit de l’Hôtel de Gadagne :
Le musée d’Histoire de Lyon et celui des Marionnettes du monde
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Aujourd’hui c’est le somptueux musée d’Histoire de Lyon, lui aussi récemment rénové, que nous visitons.
Dans ce musée nous voyageons dans le temps avec grande curiosité : de la capitale des Gaules au XXIème siècle, l’Histoire nous accapare.
Lieu dédié à la connaissance de la ville, il nous familiarise à toutes ses facettes : urbaines, économiques, sociales, politiques, culturelles. Une collection riche de 80.000 objets, couplée aux opérations conjointes menées avec les acteurs associatifs, sociaux, éducatifs, scientifiques de la ville, offrent aux visiteurs un espace de compréhension de l’environnement lyonnais et un point de départ à sa découverte.
Le musée des marionnettes du monde, que nous nous promettons de visiter à la prochaine occasion, détient une collection de plus de 2 000 marionnettes du monde entier et plus d’un millier de décors, castelets, costumes, accessoires, affiches, programmes et manuscrits. Des archives de spectacles filmés et des diaporamas didactiques accompagnent la présentation des collections. Le musée accueille également périodiquement des marionnettistes contemporains dans le petit théâtre de Gadagne.
Ce magnifique Hôtel de Gadagne détient un autre espace préservé, devenu rarissime en ville, un…Jardin !
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Le Restaurant panoramique

Funiculaire de Fourvière vers 1900
Par funiculaire, nous gagnons la colline de Fourvière. Pour les férus de détails techniques, sa longueur est de 404 m, sur une dénivellation de 116 m, temps de trajet de la cathédrale Saint-Jean à la colline de Fourvière 2 mn.
Arrivés à destination, nous traversons rapidement la basilique Notre Dame, horaire restaurateur oblige.
En pénétrant dans le restaurant, nous sommes subjugués par la vue sublime de Lyon qui nous est offerte, même si nous connaissons déjà le lieu, il nous enchante toujours. Avec un tel environnement, la qualité de la table prend assurément une moindre importance.
Pour le déjeuner nous avons le plaisir d’accueillir nos amis Annick et Daniel Chapaux, Antenne AAP Sud-Est et Pierre Gimenez, Directeur de l’Agence Primalyon.
L’ambiance est chaleureuse, la table agréable, mais le temps est sans concession, il passe trop vite, comme à chaque fois.
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La table des convives piégée par l’objectif d’Evelyne, notre sympathique guide
En arrière-plan, plongeon « flouté » sur la ville de Lyon
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Déjeuner achevé, nous repartons vers la Basilique Notre Dame, dont l’histoire est rappelée :
Depuis la plus haute antiquité, la colline de Fourvière – la colline qui prie – est un haut lieu de la vie spirituelle et culturelle de Lyon. C’est à Fourvière que les premiers chrétiens exprimèrent leur foi, se plaçant dès l’origine sous la protection de la Vierge Marie. Dès le haut Moyen-Age, le lieu devient un sanctuaire marial. En 1168, une petite chapelle est construite.

" Bronze de la Vierge Dorée "
Passent les années et les siècles, de nombreuses destructions/constructions s’opèrent. En 1830, le clocher de la chapelle, menaçant ruine, est démoli. Décision est prise de le reconstruire et de le surmonter d’une statue dorée pour laquelle le sculpteur Fabisch remporte le concours. L’inauguration doit avoir lieu le 8 septembre 1852, fête de la Nativité de la Vierge. Malheureusement une météo exécrable contrarie le plan… les festivités ne peuvent avoir lieu, elles sont reportées au 8 décembre.
A la date convenue, des conditions atmosphériques peu clémentes s’invitent une nouvelle fois : impossible de respecter le programme des festivités, dont un spectacle pyrotechnique.
Spontanément les Lyonnais, par dévotion, profitant d’une accalmie dans la soirée, installent des lampions à leurs fenêtres. Cet événement est à l’origine des illuminations du 8 décembre, dont on connaît aujourd’hui la réputation internationale.
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Au fil du temps, de nombreux fidèles prient la Vierge et sollicitent son intercession pour exaucer leurs vœux
» 3 vœux célèbres adressés à Notre Dame de Fourvière » :
Le vœu d’Anne d’Autriche
En 1630, Anne d’Autriche, reine de France, épouse de Louis XIII, se rend à Fourvière pour prier Notre Dame, lui demandant de donner enfin un héritier au trône. Huit ans plus tard, en février 1638, le roi Louis XIII consacre le royaume de France à la Vierge. Louis XIV naît le 5 septembre 1638.
Le vœu des échevins
Des épidémies de peste se déclarent périodiquement dans la ville et déciment la population. Le 8 septembre 1643 le Prévost des marchands ainsi que ses échevins, chargés d’administrer la ville, décident de placer la population sous la protection de Notre Dame de Fourvière. Ils offrent durant l’office un cierge de sept livres et un écu d’or et promettent de faire chaque année un pèlerinage si la peste cesse. Vingt jours après, l’épidémie est terminée et Lyon ne connut plus d’épisodes de peste. Ce pèlerinage a toujours lieu le 8 septembre à Fourvière. Le Maire et les élus de Lyon s’associent chaque année à cette fête, renouvelant le vœu de leurs « homologues » de l’époque. Il y a donc deux événements distincts qui sont inscrits dans la mémoire lyonnaise, fêtes à ne pas confondre, celle liée à l’éradication de la peste le 8 septembre, celle concernant l’inauguration du clocher de l’église et de sa vierge dorée le 8 décembre.
Le vœu de 1870 : la guerre France-Prusse
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ND de Fourvière
En 1870, craignant l’invasion des prussiens, les Lyonnais font le vœu d’agrandir le sanctuaire si la ville en est épargnée. Leur prière est exaucée et en 1872, la première pierre de l’édifice, qui deviendra la Basilique de Fourvière, est posée. C’est en 1897 que la nouvelle église est érigée en basilique par le pape Léon XIII.
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Le site Gallo-Romain

" Pavement de l'Odéon "
A proximité de la Basilique, le théâtre antique est construit vers l’an 15 avant Jésus Christ au sommet de la colline de Fourvière, endroit stratégique proche du centre de la ville romaine.
Et nous voici, dominant la plaine, sur le plus ancien théâtre antique gallo-romain de France. De ce haut lieu d’histoire ancienne, nous en contemplons l’architecture et imaginons la vie de l’époque, les jeux du cirque, les cérémonies, les spectacles… Les dimensions de ce théâtre : 108 mètres de diamètre, une capacité d’environ 11000 spectateurs.
Aujourd’hui de nombreuses manifestations s’y déroulent toute l’année dont, en été, les célèbres « Nuits de Fourvière » où les programmations sont toujours de grande qualité.
L’Odéon gallo-romain de Lyon est construit au début du IIe siècle à côté du Théâtre Antique. Il mesure 73 m de diamètre pour une capacité d’environ 3000 places. Cet édifice accueillait principalement des concerts et des conférences.
A la fin de l’Empire romain le théâtre est abandonné. Il faut attendre 1933 pour qu’il soit restauré.

Le Théâtre Antique
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Après cette exploration dans le temps, nous terminons notre escapade lyonnaise par les fresques de la ville
ou : Quand les murs de la ville racontent Lyon
Spécificité lyonnaise, la fresque murale est devenue le miroir des Lyonnais. Depuis plus de vingt ans, les artistes de la Cité de la Création l’affirment en couleurs et trompe l’œil. On connaissait, la « réclame » ou les slogans peints sur les pignons délaissés… Mais aucun de ces murs n’avait vocation culturelle. Lyon, pionnier en la matière, a innové et essaimé en France et dans le monde. Ci-dessous quelques spécimens visités.
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" Le Mur des Canuts "
Boulevard des Canuts Lyon 4ème
Réalisée en 1987, revue en 1997 pour « jouer » avec la réhabilitation de la Croix-Rousse (quartier des ouvriers de la soie), cette fresque de 1 200 m2 est la plus grande d’Europe. Imaginez, à l’origine, un immense mur plein… de vide. Le trompe-l’oeil est si convaincant qu’il n’est pas rare de voir des enfants essayer de monter les escaliers…
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" La fresques des célébrités "
Angle quai St Antoine/rue de la Martinière Lyon 1er
Vous ne rêvez pas. Ce pignon est (était) aveugle. Des mains expertes lui ont rendu la vue. Vue imprenable sur des visages d’hommes et de femmes, originaires de la région lyonnaise. Ce mur est aussi appelé le « mur des lyonnais ». De Ste-Blandine à Paul Bocuse, en passant par Juliette Récamier, Ampère, les frères Lumière, l’Abbé Pierre, l’empereur romain Claudius (né à Lyon), Jacquard, Bertrand Tavernier, Mourguet (le père de Guignol)…, plus on grimpe les étages, plus on remonte le temps. D’un balcon à l’autre, le mur est un théâtre.
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" Le mur des Ecrivains "
Angle Pêcherie/rue Plâtrière Lyon 1er
Sur la scène de ce « théâtre-bibliothèque », les acteurs sont des livres dont les auteurs sont nés ou ont travaillé dans la région lyonnaise. Près de 500 références et des extraits de textes représentent, dans un faux désordre, notre patrimoine littéraire… Rabelais, Louise Labé, Saint-Exupéry, Voltaire, Reverzy, Frédéric Dard, Annie Salager, Bernard Pivot…
Tous en profitent pour adresser un clin d’œil malicieux aux bouquinistes, juste en bas, sur le quai.
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" Les grands chefs "
Rue des grands chefs – cour intérieure Restaurant Paul Bocuse Collonges au Mont d’Or
Petite escapade au nord de Lyon, en remontant les quais de Saône. Au restaurant Paul Bocuse, imaginez que vous entrez dans la cour intérieure. Vous avez l’autorisation du maître des lieux. Vous vous asseyez sur le banc et vous regardez. Face à vous, la rue des grands chefs, fresque de 80 m2 où s’affichent les références historiques du patrimoine gastronomique de Lyon. Parmi elles, la mère Brazier saluée par le très gourmand maire de Lyon que fut Edouard Herriot.
Belle fidélité : Chez Paul Bocuse les « pianos » fonctionnent toujours au propane Primagaz
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" Les moyens de locomotion "
Invitations au voyage en ville, 98 av. Lacassagne Lyon 3e
Un siècle de transports en commun à Lyon, depuis la première voiture à chevaux de 1855 au métro des années 1970…, le parcours dans le temps se déroule en sept tableaux. Conçue avec l’aide précieuse du personnel des TCL, la saga des Transports en commun lyonnais est aussi celle du patrimoine industriel de la cité, avec les autobus Berliet qui équipèrent la compagnie, et les trolleybus dont Lyon eut la réputation, dans les années 50, d’être la capitale..
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La recherche scientifique
La recherche, 115 Av. Lacassagne Lyon 3e
Historique ou génétique, Lyon valorise ses patrimoines… La recherche scientifique pour la santé et la vie est au cœur du patrimoine intellectuel lyonnais : Claude Bernard, Auguste Lumière, Victor Grignard, Rabelais, Léon Bérard, Louis Paufique, René Leriche, et même les deux Lépine. Des millions d’êtres humains doivent d’être en vie grâce aux avancées médicales des chercheurs. Cela vaut bien deux fresques sur les immeubles des laboratoires LIPHA…
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" Jean Moulin "
La fresque de Montluc, rue du Dauphiné Lyon 3ème
Montluc est un lieu de détention. Il le fut aussi aux heures les plus sombres de l’occupation. Hommage au Patrimoine historique de Lyon, capitale de la Résistance, par la présence fantomatique de Jean Moulin, et au-delà, évocation pudique de l’enfermement et de la souffrance. Le fond s’inspire de la peinture de Van Gogh. La Cité de la création a tenu à financer pour moitié son travail, avec pour seul partenaire, l’Observatoire des prisons.
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En revenant au XXIème Siècle…

" L'un est plus célèbre que l'autre "
Une belle émotion se dégage de « la lecture » de ces murs d’histoire, nous sommes enchantés par tant d’inattendus.
Satisfaits de cette journée divertissante et enrichissante, nous regrettons simplement qu’elle n’ait pas été partagée par un plus grand nombre d’adhérents et sympathisants. Pour certains cette absence est malheureusement due à des problèmes de santé, à ces amis nous souhaitons un prompt rétablissement. Un sympathisant d’Aquitaine, Christian Valade, nous a fait part de son regret de ne pouvoir nous rejoindre à cette occasion, nous espérons que ce n’est que partie remise à 2012.
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Notre prochain rendez-vous aura pour thème l’assemblée régionale des adhérents. Elle se tiendra en janvier et bien entendu à cette occasion nous fêterons les rois. La date de principe est fixée au jeudi 12 janvier.
Enfin sachez que nous réfléchissons d’ores-et-déjà à notre sortie 2012. Elle s’oriente à priori vers les Deux Savoies. Nous ne manquerons pas de vous en parler en janvier.
Toutes suggestions de votre part seront les bienvenues,
Bien amicalement,
Jean-Claude CHERIEF